Une méthode pour sauver la planète

Pour une démarche constructive, des étapes à respecter

Imaginez une salle emplie d’individus qui tous regardent vers un point différents et convaincus de leur choix. Si vous imposez votre vision en culpabilisant l’assemblée, tout en considérant que le choix d’une autre direction que la votre rime avec manque d’intelligence, vous irez droit dans le mur.

Contentons-nous dans un premier temps d’expliquer les faits, de présenter ce qui nous pend au nez. L’ensemble des individus ou au moins une majorité se tournera alors vers vous pour vous poser les bonnes questions. Vous fixerez alors les objectifs à atteindre et ensuite les moyens pour les atteindre…

Notre objectif à tous:  ne produire que 2000Kg de CO2 par an et par habitant. Ceci correspond à l’emprunte écologique à ne pas dépasser par habitant de la Planète Bleue. Nous, français, émettons actuellement 4000Kg de CO2/hab/an..

Pour amorcer un début de changement, il nous faut une méthode c’est pourquoi nous vous proposons une méthode en quatre étapes ci-contre

Connaître ma contribution au réchauffement climatique

Le but de cette première étape indispensable: connaître les différentes origines de nos émissions individuelles de CO2 . Retenez que dans le cas où votre contribution est faible cela doit vous encourager à persévérer dans la réduction de vos émissions. Vous ne devez pas perdre de vue que la pollution de notre pays est la résultante d’une moyenne de tous les français. Peut-être avez-vous la chance de travailler à domicile ou de vivre dans une région où le climat vous permet de moins chauffer votre logement pour autant vous devez accentuer vos efforts. Si au contraire vous faîtes partie des forts contributeurs  au réchauffement climatique fixez-vous rapidement des objectifs à atteindre. N’oubliez jamais que ce qui compte c’est de prendre la bonne direction.

Ensuite, puisque nous n’avons qu’une planète à disposition,   par  devoir de précaution nous sommes obligés de retenir l’hypothèse la plus pessimiste, celle selon laquelle il nous resterait seulement 7 ans pour enrayer le processus. Nous avons donc 7 ans devant nous pour programmer dans le temps les investissements, les choix de vie qui doivent  nous rapprocher, voire dépasser  notre objectif collectif.

POUR VOUS AIDER A DÉTERMINER VOTRE CONTRIBUTION OU ENCORE VOTRE EMPREINTE ÉCOLOGIQUE, NOUS VOUS PROPOSONS LES 2 SITES SUIVANTS:

www.wwf.fr

www.defipourlaterre.org

Attention :ces 2 sites pourtant en pointe sur l’écologie considèrent qu’une chaudière à bois a un impact nul sur l’environnement. Nous contestons cette analyse qui selon nous nous précipite droit dans le mur. Pour mieux comprendre nous vous donnons un exemple très simple:

Une maison passive est une maison sans chauffage du fait d’une isolation poussée et d’une gestion du rayonnement solaire. Pour autant elle ne fixe pas de C0² ni ne crache d’oxygène. Son impact à elle, est nul sur l’environnement  (sauf énergie nécessaire à sa construction).

Quel que soit le combustible utilisé vous emmettez du CO2 et donc vous participez , vous contribuez au réchauffement climatique. Pire, 1kW issu de la combustion du bois génère 330gde Co2 contre 270g pour le pétrole, 207g pour le Gaz et 180g pour l’électricité. Si on ajoute à cela la difficulté à régler une température à 19°c avec votre poële, à obtenir et maintenir du bois parfaitement sec avant la combustion, les records d’émission sont alors aiséments obtenus chaque hiver. Seul les poëles à granulés sortent du lot mais émettent toujours du CO2… et plus que le pétrole!!! Raisonnons de manière globale puisqu’à l’échelle de la planète la forêt disparaît!

Alors comment considérer le bois dans les calculateurs ci-dessus: vous l’impactez dans votre consommation électrique à hauteur de 1400KW par Stère de bois ou alors dans votre consommation de fuel à hauteur de 140 litres par stère.

L’objectif n’est pas de passer du pétrole au bois mais bien de réduire notre Consommation!

Objectif de tous: transformer ou cosntruire sa maison en système passif.

Balayer de notre esprit certaines idées reçues

Le test que vous venez de réaliser vient peut-être de vous casser le moral et la tentation est grande de se trouver des excuses et des responsabilités externes. Cependant balayons nos idées reçues.

Je ne fais pas d’effort si mon voisin n’en fait pas également.

RÉPONSE: attitude  à bannir de nos esprits si nous ne voulons pas accélérer le processus et donc nous diriger vers notre propre perte. Nous faisons partie des plus gros pollueurs de la planète, nous avons donc le devoir et l’humilité de montrer l’exemple. Ne braquer pas votre voisin ou vos amis sur leurs comportements irrespectueux. Le risque en est qu’ils coupent toute relation avec vous, ils reffuseront d’adhérer à vos idées pour ne pas vous donner raison. Respectez leur point de vue et ils observeront vos efforts;  ils vous écouteront alors et peut-être même reviendront-ils vers vous pour vous faire part de ce qu’ils ont récemment entendu ou lu sur le sujet.
 Vous aurez alors réussi votre mission, celle d’allumer la mèche d’un début de prise de conscience collective.

Faire  pour susciter l’intérêt, la curiosité mais ne dîtes mots, laissez-les venir à vous.
Souvenez-vous toujours: respectons le rythme d’assimilation de chacun.

Les puissances et autres intérêts à l’encontre du développement durable rendent vain tous nos efforts

RÉPONSE: faux! Chacun à le devoir de faire ce qu’il peut et ce, quelque soit son niveau d’intervention dans le projet de société. Nous appelons cela du civisme, la renonciation au fatalisme, du respect.

Les écolos ne sont pas irréprochables, puisque certains utilisent un véhicule, fument etc…

1ère imbécillité : On aurait donc aucune leçon à recevoir de leur part.
2ème imbécillité : Je veux bien faire des efforts à condition que les écolo montrent l’exemple.

RÉPONSE: être écolo n’est pas une maladie; il n’est demandé à personne d’être irréprochable. Un exemple concret : si comme certains vous avez un long trajet pour allez travailler, essayez de retenir un véhicule moins gourmand, essayez de réfléchir sur d’autres aspects de votre consommation quotidienne (mode de chauffage de votre habitation, choix des biens de consommation pour réduire l’ensemble de vos émissions). .

Un autre exemple : certains reprochent à Nicolas Hulot  certaines activités polluantes dans son métier (utilisation d’hélicoptère pour ses tournages d’émissions, vente de produits d’hygiène en grandes surfaces).  Ces mêmes personnes n’accordent par conséquent aucun crédit à ses activités  et n’hésitent pas à le dénigrer. C’est une grossière erreur d’appréciation, le rôle de Nicolas Hulot est prépondérant au niveau national et mondial puisqu’il sensibilise l’opinion sur les catastrophes qui se préparent. On ne peut qu’encourager la Fondation à continuer son immense mission et lui proposer de rendre son offre produit  moins polluante.

Arrêtons de dénigrer les imperfections et encourageons les bonnes volontés.

L’écologie ne rime pas avec  zéro pollution c’est tout simplement une démarche de respect.

Définir  les priorités

Si vous êtes motivés pour participer au défi de l’environnement, donnez-vous des priorités et un timing à respecter pour une démarche constructive.

La durée

On ne peut pas tout faire du jour au lendemain et bien souvent devant la tâche à accomplir on a envie de baisser les bras. Essayer de programmer vos efforts dans le temps et vous retrouverez le moral car déjà cela vous semble plus accessible et vous vous aurez trouvé un nouveau projet de vie… celui du bien vivre et du respect de vos enfants. Vous avez 7 ans pour aller vers le progrès mais surtout pour vous mettre à l’abri de se qui nous attends (04/2008: pétrole qui se raréfie, perturbation climatique, pénurie alimentaire mondiale, inflation…).

Quoi faire?

En fonction des points de faiblesses  que vous avez identifiés sur WWF et DEFIPOURLATERRE vous n’avez plus qu’à programmer vos efforts sur 7 ans (changement de véhicule, isolation de votre maison, système de chauffage, se rapprocher de son lieu de travail, économiser l’eau, récupérer l’eau, produire son énergie, réduire ses déchets, produire ses légumes…).

Un conseil : commencez par les modifications de votre système les plus rentables  afin de dégager des marges de manœuvres financières pour les étapes suivantes. Attention devenir autonome peut coûter très cher si vous n’êtes pas bricoleurs, aussi, dès aujourd’hui tous vos efforts financiers doivent être investi  dans ce magnifique projet que celui de ne plus nuire à notre environnement. Ne rien faire vous coûtera de toute façon plus cher.

Pour chaque point à améliorer,  l’étape n° 4 ci-contre vous donnera quelques astuces, sinon, faîtes des recherches sur internet pour le domaine considéré.
Paré pour l’élévation intellectuel: réfléchir avant d’agir.

Préambule: Politique et environnement
Quelques idées politiques